Étape charnière avant la réception officielle, la pré-réception CCMI est une visite préparatoire qui repère les défauts, les travaux inachevés et les écarts au contrat tant qu’une correction peut encore être demandée au constructeur, pour aborder sereinement la remise des clés.
La maison est alors en phase de finition : revêtements généralement posés, menuiseries et équipements en place, aménagement intérieur enfin comparable aux plans contractuels.
Elle ne se confond pas avec la réception : elle ne transfère pas la garde de l’ouvrage, ne fait pas courir les garanties légales et ne remplace pas le procès-verbal de réception.
L’accompagnement CCMI prépare cette étape à partir du contrat, de la notice descriptive, des plans et des avenants signés pendant le chantier.
La pré-réception est un examen technique de la maison mené avant son acceptation officielle. Elle sert à dresser une liste précise de ce qui reste à terminer, à reprendre ou à justifier.
Check my House en fait une inspection préalable, destinée à repérer malfaçons et non-conformités avant la remise des clés, bien distincte de la réception qui, elle, est l’acte juridique d’acceptation de l’ouvrage.
Elle peut réunir le maître d’ouvrage, le constructeur et un expert indépendant, selon le calendrier du chantier et les conditions d’accès fixées par le constructeur.
L’expert examine les parties visibles et accessibles, prend des mesures ponctuelles, teste certains équipements et compare la maison aux documents contractuels remis.
À l’issue de la visite, un rapport ou une liste d’observations est établi. Il sert à préparer les corrections avant la réception, sans avoir la valeur du procès-verbal de réception signé lors de l’acceptation officielle.
On l’organise quand la maison est presque achevée, mais assez tôt pour laisser au constructeur le temps des reprises. Équipements, menuiseries et finitions doivent être assez avancés pour un contrôle utile.
Trop tôt, de nombreux postes resteraient invérifiables : impossible de tester un équipement absent, de juger une peinture non appliquée ou d’examiner une porte non posée.
Trop tard, l’inconvénient s’inverse : à quelques heures de la réception, le constructeur n’a plus le temps de traiter les observations.
Mieux vaut donc demander au conducteur de travaux :
La date prévue d’achèvement des équipements
La date de la réception
Les travaux encore à exécuter
Les essais déjà réalisés
Les documents qui seront remis
Les zones encore inaccessibles
L’intervention se réserve dès que ce calendrier se précise. Le délai entre pré-réception et réception varie d’un chantier à l’autre : aucune durée uniforme ne vaut pour toutes les maisons.
L’expert contrôle l’état apparent de la maison, son fonctionnement accessible et sa correspondance avec les documents contractuels, sur les seules zones visibles le jour de la visite, sans démontage ni investigation destructive.
Le périmètre couvre notamment le vide sanitaire, la toiture, les combles, les menuiseries, les équipements, les finitions et la conformité aux plans, ainsi que les installations électriques et sanitaires accessibles.

L’expert examine l’état apparent des façades, de la couverture et des ouvrages extérieurs accessibles, à la recherche des défauts visibles, des travaux inachevés et des écarts avec la notice descriptive.
Le contrôle porte notamment sur l’aspect des enduits, les fissures visibles, les raccords accessibles, les descentes d’eaux pluviales, les seuils, les appuis et les menuiseries extérieures.
La toiture s’observe depuis les points accessibles sans mise en danger : un examen depuis le sol ou les combles ne permet pas toujours de vérifier chaque tuile ni chaque raccord.
Les traces d’eau, auréoles ou matériaux humides sont photographiés et localisés. Leur présence n’établit pas d’emblée leur origine, mais elle justifie une demande d’explication avant la réception.
Une fissure de façade ou de mur à la configuration inhabituelle ne se rebouche pas sans analyse : une expertise fissures distincte peut s’imposer quand la recherche de la cause dépasse le cadre de la pré-réception.

L’expert examine l’état visible des murs, plafonds, sols, portes et équipements intérieurs, à la recherche des défauts de finition et des éléments manquants ou différents de ceux prévus au contrat.
L’éclairage compte beaucoup : une peinture peut paraître régulière depuis l’entrée d’une pièce alors qu’une lumière rasante en révèle les reprises, les marques ou les irrégularités.
Le contrôle porte notamment sur :
L’aspect des peintures et des enduits
L’état des carrelages et des joints
Les différences de niveau visibles
Le fonctionnement des portes
Les plinthes et les habillages
Les équipements sanitaires
La présence des éléments annoncés dans la notice
Un défaut purement esthétique se décrit avec précision, sans le faire passer pour structurel. À l’inverse, une fissure, une déformation ou un décollement ne se réduit pas à une simple imperfection sans examen suffisant.
La pré-réception sert surtout à dresser une liste exploitable : pièce concernée, emplacement, photographie, constat et correction attendue.

Les menuiseries se comparent aux plans et à la notice descriptive. L’expert en vérifie la présence, l’implantation et le fonctionnement apparent.
Portes et fenêtres sont ouvertes et fermées quand les conditions le permettent. L’expert note les frottements, les manœuvres difficiles, les défauts d’alignement visibles et l’état des vitrages ou des quincailleries.
Volets, stores et autres dispositifs prévus au contrat sont testés au besoin. Un essai ponctuel ne certifie toutefois ni leur durabilité ni leurs performances.
Le sens d’ouverture des portes mérite une attention particulière : une porte bien posée mais orientée autrement que sur le plan peut gêner la circulation, masquer un interrupteur ou empêcher la pose d’un meuble.
Toute différence se rapproche des avenants : une modification acceptée en cours de chantier n’est pas une non-conformité dès lors qu’elle est correctement documentée.

Sanitaires, chauffage et ventilation sont contrôlés dans la limite de leur mise en service. L’expert en vérifie la présence, la position et le fonctionnement accessible.
Les robinets s’actionnent quand l’eau est ouverte. Les évacuations, les raccordements visibles, les appareils sanitaires et les équipements de chauffage prévus s’observent également.
La ventilation s’examine avec prudence : une bouche présente ne prouve pas le bon fonctionnement de tout le réseau, surtout si les combles ou les conduits restent inaccessibles.
Une odeur, une condensation ou une trace d’eau signale un point à creuser, sans permettre à elle seule de distinguer une fuite, une infiltration ou une humidité résiduelle de chantier.
Si ces manifestations persistent ou si leur origine reste incertaine, une expertise humidité peut compléter la visite : cette mission cherche la cause, au-delà du simple constat visuel.

Les équipements électriques visibles se contrôlent au regard des plans et selon l’état de mise en service. La pré-réception n’est pas pour autant un contrôle réglementaire complet de l’installation.
L’expert vérifie la présence des prises, interrupteurs, points lumineux et équipements annoncés, et procède à des essais simples quand l’alimentation est disponible.
Une prise bien présente mais mal placée peut constituer un écart au plan. Un interrupteur caché derrière une porte ou un équipement manquant se consigne avant la réception.
Le tableau électrique s’observe, mais son examen visuel ne remplace pas les attestations ou vérifications réglementaires. L’expert n’ouvre ni ne manipule des parties présentant un risque.
Le rapport distingue ce qui a été testé de ce qui ne l’a pas été, pour ne pas prendre la présence d’un équipement pour la preuve de son bon fonctionnement durable ou de sa pleine conformité.

La conformité contractuelle se juge en comparant la maison aux plans, à la notice descriptive et aux avenants signés. Sans documents à jour, l’inspection perd une bonne part de son intérêt.
L’expert peut contrôler l’agencement des pièces, la position des ouvertures, les équipements prévus et certaines dimensions accessibles.
Le dossier réunit idéalement :
Le CCMI
La notice descriptive
Les plans contractuels
Les plans électriques
Les avenants signés
Les choix de matériaux
Les comptes rendus des visites précédentes
Les échanges portant sur les modifications
Les documents techniques disponibles
L’expert peut constater un écart et en demander la justification. Il ne tient pas pour contractuel un souhait oral absent du CCMI, des plans et de tout avenant accepté.
Le document de pré-réception réunit les observations techniques relevées avant l’acceptation de la maison. Il ne remplace pas le procès-verbal officiel de réception.
Il sert de référence pour les corrections demandées au constructeur. Pour éviter toute confusion juridique, mieux vaut le présenter comme un rapport, un compte rendu ou une liste de points, et non comme un procès-verbal de réception.
Chaque observation doit être localisée et claire : « peinture à reprendre » vaut moins qu’une indication précise de la pièce, du mur et de la nature de l’anomalie.
Le rapport peut réunir :
Les documents consultés
Les zones visitées
Les essais effectués
Les défauts apparents
Les travaux inachevés
Les écarts aux plans
Les justificatifs demandés
Les photographies correspondantes
Les limites de l’intervention
Le constructeur indique ensuite les corrections qu’il accepte de réaliser. La levée d’un point se vérifie sur place, pas seulement à l’oral.
Les défauts encore présents le jour de la réception devront être inscrits comme réserves au procès-verbal de réception.
La pré-réception ne valide pas d’office l’appel de fonds de 95 %. Elle permet de vérifier si l’état visible de la maison correspond au stade d’avancement annoncé par le constructeur.
Pour un CCMI avec fourniture de plan, le plafond de 95 % correspond à l’achèvement des travaux d’équipement, de plomberie, de menuiserie, de chauffage et de revêtements extérieurs. Ce paiement ne se rattache pas au simple envoi d’une convocation à la pré-réception.
L’expert peut relever un équipement manquant, une menuiserie non posée ou un revêtement extérieur inachevé, autant d’observations qui aident le maître d’ouvrage à interroger le constructeur sur la réalité de l’avancement.
Il faut néanmoins distinguer :
L’état matériel des travaux
Leur conformité au contrat
Les conséquences juridiques sur le paiement
L’expert traite surtout les deux premiers points ; il ne décide pas juridiquement de l’exigibilité de l’appel de fonds.
En cas de contestation, le maître d’ouvrage adresse ses observations par écrit et demande une réponse circonstanciée. Un professionnel du droit peut s’avérer utile quand le désaccord porte sur le paiement ou l’interprétation du contrat.
La pré-réception prépare l’acceptation de la maison ; la réception, elle, est l’acte juridique d’acceptation. Les effets juridiques de la réception ne courent donc pas dès la visite préparatoire.
L’article 1792-6 du Code civil définit la réception comme l’acte par lequel le maître d’ouvrage déclare accepter l’ouvrage, avec ou sans réserves. Prononcée contradictoirement, elle marque notamment le point de départ de la garantie de parfait achèvement.
La distinction est concrète :
| Pré-réception | Réception |
|---|---|
| Visite préparatoire | Acte juridique |
| Pas de remise officielle des clés | Remise des clés généralement associée |
| Liste de corrections | Réserves inscrites au procès-verbal |
| Pas de départ des garanties légales | Départ des garanties liées à la réception |
| Aucun solde automatiquement exigible du seul fait de la visite | Traitement du solde selon les réserves et les règles du CCMI |
Une pré-réception bien préparée réduit le nombre de points à inscrire lors de la réception. Elle ne doit jamais conduire le maître d’ouvrage à signer par avance un document d’acceptation présenté comme un simple compte rendu.
Les 5 % représentent le solde du prix après l’appel de fonds de 95 %. Leur règlement dépend de la présence d’un professionnel à la réception et des réserves formulées.
En présence de réserves, une somme pouvant atteindre 5 % du prix convenu peut être consignée jusqu’à leur levée. Le consignataire est accepté par les parties ou, à défaut, désigné selon la procédure prévue par le Code de la construction et de l’habitation.
Quand le maître d’ouvrage est assisté à la réception par un professionnel relevant de l’article L. 231-8, le solde est dû à la levée des réserves ou, sans réserve, à l’issue de la réception.
Sans un tel professionnel à ses côtés, le solde est dû dans les huit jours suivant la remise des clés en l’absence de réserve, ou après la levée des réserves si elles ont été formulées.
La consignation ne revient pas à garder la somme sur son compte : c’est un mécanisme précis qui doit être correctement mis en œuvre.
Le délai supplémentaire de huit jours vise la réception, pas la pré-réception. Il permet au maître d’ouvrage non assisté le jour de la réception de dénoncer des vices apparents non signalés lors de la remise des clés.
L’article L. 231-8 écarte cette possibilité lorsque le maître d’ouvrage est assisté, le jour de la réception, par un professionnel de la construction répondant aux conditions du texte.
La présence d’un expert seulement à la pré-réception ne vaut donc pas assistance le jour de la réception : ce sont deux missions distinctes, à des dates différentes.
Le maître d’ouvrage choisit son organisation avant la remise des clés :
Un expert à la pré-réception seulement
Un expert le jour de la réception
Une réception sans expert, puis un contrôle dans le délai applicable
Un accompagnement combinant plusieurs étapes
Ce choix a des conséquences concrètes : il doit être expliqué clairement dans le devis et les échanges préparatoires, sans promettre un résultat juridique automatique.
Les défauts se décrivent, se photographient et se transmettent au constructeur avant la réception. La demande précise la correction ou le justificatif attendu, sans donner d’ordre direct aux artisans.
Le constructeur reste responsable de l’organisation de ses entreprises. L’expert conseille le maître d’ouvrage et documente les constats, sans prendre la direction du chantier.
Une observation utile tient en quatre points : la localisation, le défaut constaté, le document de référence et la demande formulée.
Écrire qu’une porte s’ouvre à l’inverse du plan contractuel est plus précis qu’un simple « porte non conforme ».
Quand le constructeur annonce une reprise, il faut la vérifier : une peinture peut recouvrir une fissure sans en traiter l’origine, et un équipement remplacé peut rester mal placé.
Si les parties contestent le défaut ou la solution, une expertise amiable contradictoire confronte documents et explications. Elle n’impose pas d’issue, mais structure une discussion technique.
Check my House est un cabinet d’expertise en bâtiment et construction, présent notamment dans l’assistance CCMI. Ses missions couvrent les fondations, le gros œuvre, les cloisons, la chape, la pré-réception, la réception et certains litiges techniques.
Pour la pré-réception, l’examen porte sur le vide sanitaire, la toiture, les combles, les menuiseries, les équipements, les finitions et la conformité aux plans.
La mission s’appuie sur les zones accessibles et les documents transmis. Le constructeur, lui, reste responsable de la réalisation de la maison, de ses sous-traitants et du respect du CCMI.
Le rapport décrit les observations faites à une date précise. Il ne vaut ni garantie d’absence de tout défaut caché, ni décision juridique sur les responsabilités définitives.
La pré-réception CCMI est facturée 720 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € TTC par mètre carré au-delà, plus 60 € de déplacement. Le rapport de pré-réception est compris.
Rapport de pré-réception inclus.
Supplément sur la surface excédentaire.
Forfait de déplacement.
Cette tarification figure aussi dans la base tarifaire interne de Check my House.
Le devis précise le périmètre exact de la mission, les documents à transmettre, les conditions d’accès et la nature du rapport remis.
L’assistance le jour de la réception est une mission distincte, même si son tarif de base est identique.
Non. La pré-réception n’est pas l’acte juridique de réception et n’est imposée par aucune étape légale autonome : c’est une visite préparatoire, choisie pour examiner la maison avant son acceptation officielle. Tout son intérêt tient à son bon positionnement dans le calendrier, quand des reprises restent possibles.
Elle peut réunir le maître d’ouvrage, le constructeur ou son représentant et l’expert mandaté par le particulier, selon l’organisation convenue. La présence du maître d’ouvrage est utile pour expliquer les choix effectués et les modifications décidées en cours de chantier.
Assez tôt pour laisser le temps des corrections avant la réception, sans intervalle unique valable pour tous les chantiers. Le bon délai dépend du volume de reprises probable et du planning du constructeur : de quelques jours à quelques semaines.
Les pièces contractuelles, dans leur version applicable : CCMI, notice descriptive, plans (dont le plan électrique), avenants signés et choix de matériaux. Elles permettent de distinguer un défaut d’exécution d’une simple préférence du propriétaire.
Il contrôle les équipements accessibles et en état de fonctionner le jour de la visite ; il ne peut pas tester ce qui n’est ni raccordé, ni alimenté, ni mis en service. Eau, électricité et chauffage doivent donc être disponibles pour des essais utiles.
Une observation de pré-réception est un point relevé avant l’acceptation officielle ; une réserve, elle, est inscrite au procès-verbal de réception et accompagne juridiquement l’acceptation de l’ouvrage. Le rapport de pré-réception sert à préparer ces éventuelles réserves.
Un défaut n’impose pas automatiquement le refus de réception : la décision dépend de la gravité, de l’état d’achèvement et de la possibilité d’utiliser la maison conformément au projet. Les défauts courants se traitent le plus souvent par des réserves plutôt que par un refus.
Le paiement des 95 % dépend d’abord de l’achèvement du stade prévu par le Code de la construction et de l’habitation (article R. 231-7), pas de la seule présence d’un défaut. L’expert éclaire l’avancement et la conformité ; l’exigibilité relève, en cas de litige, d’une analyse juridique.
Non. La présence d’un expert à la pré-réception ne vaut pas assistance lors de la réception : le texte vise expressément un professionnel présent le jour de la réception. Un maître d’ouvrage qui réceptionne seul conserve le délai de huit jours pour dénoncer des vices apparents.
Formalisez la demande par écrit, avec localisation, photographies et document de référence, et fixez ce qui doit être corrigé avant la réception. Les points non levés deviennent des réserves au procès-verbal ; en cas de blocage, une expertise amiable contradictoire puis un conseil juridique peuvent prendre le relais.
La pré-réception précède de peu la livraison. Revenez sur l’ensemble du parcours de contrôle, depuis l’ouverture du chantier.
1Étape fondatrice : le contrôle des fondations avant toute élévation.
2La montée des murs et des planchers constitue le squelette du bâti.
3Le second œuvre installe les cloisons, l’isolation et les réseaux.
4
5Un examen minutieux du logement presque fini, pour anticiper les réserves.
Étape en cours
6La réception officialise la livraison et fait courir les garanties.
Faites vérifier les finitions, les équipements et la conformité aux plans avant la remise des clés, partout dans le Nord.
Nos experts se déplacent dans tout le département du Nord (59), en secteur urbain, périurbain comme rural.
Nous intervenons notamment à :
Cette sélection s’appuie sur la liste officielle des communes du Nord (code 59) publiée par l’INSEE dans le Code officiel géographique 2026.
Programmez la visite quand la maison est assez avancée pour contrôler finitions et équipements. Précisez la commune, la surface, l’avancement du chantier et la date prévue pour la réception.
Joignez les plans, la notice descriptive et les éventuels avenants pour recevoir un devis.
Vous pouvez aussi être rappelé pour vérifier si le stade du chantier relève d’une pré-réception ou d’une autre mission.
Les retours clients sont consultables sur la page Trustpilot de Check my House.
Légifrance, Code de la construction et de l’habitation, article R. 231-7, version en vigueur depuis le 1er janvier 2020, legifrance.gouv.fr
Légifrance, Code de la construction et de l’habitation, article L. 231-8, version en vigueur depuis le 1er juillet 2021, legifrance.gouv.fr
Légifrance, Code civil, article 1792-6, version en vigueur, legifrance.gouv.fr
INSEE, Département du Nord, Code officiel géographique au 1er janvier 2026, 2026, insee.fr