La visite des cloisons est une étape clé du second œuvre. Une fois les séparations montées, l’électricité et la plomberie amorcées mais la peinture et les sols encore à venir, l’expert vérifie l’agencement intérieur, les dimensions accessibles et l’emplacement des équipements, avant que les finitions ne viennent tout refermer.
À ce stade, le futur logement devient concret : les volumes se dessinent, les portes trouvent leur place et les emplacements de prises, d’interrupteurs ou d’arrivées d’eau peuvent enfin être confrontés aux plans.
C’est aussi le bon moment pour repérer une pièce sous-dimensionnée, une ouverture décalée ou un équipement mal implanté. Tant que les surfaces ne sont pas terminées, une correction se discute bien plus facilement.
Dans un accompagnement CCMI, cette visite prend place après celles des fondations et du gros œuvre, avant de se prolonger par la chape, la pré-réception et la réception.
Il s’agit d’une inspection du second œuvre en cours d’exécution. L’objectif est de confronter l’aménagement intérieur visible aux plans, à la notice descriptive et, s’il en existe, aux avenants signés.
Dans le parcours Check my House, c’est la troisième visite du chantier. Elle couvre l’examen de l’agencement intérieur et des matériaux mis en œuvre.
Elle ne se limite donc pas à l’aspect des plaques ou des séparations entre les pièces. Selon l’avancement, l’expert peut aussi passer en revue :
L’implantation des pièces et des dégagements
Les surfaces et les hauteurs accessibles
Les portes et les menuiseries
Les prises, les interrupteurs et les points lumineux
Les arrivées d’eau et les évacuations apparentes
L’isolation encore accessible
Les parties de couverture non examinées lors du gros œuvre
Cette liste reste indicative et dépend de l’état réel du chantier. Le rapport d’expertise des cloisons, lui, est compris dans la prestation.
L’expert agit comme conseil technique du maître d’ouvrage. Il ne pilote pas les entreprises et ne se substitue pas au constructeur, ni dans l’organisation ni dans la conformité des travaux.
La visite se cale quand les cloisons sont assez avancées pour juger de l’agencement, mais avant que peintures, faïences, revêtements de sol et habillages ne compliquent certaines vérifications.
Le bon moment tient au planning réel, pas au seul intitulé d’étape employé par le constructeur. Mieux vaut demander au conducteur de travaux si les cloisons sont finies, si les menuiseries sont posées et si les réseaux électriques et sanitaires restent visibles.
Sur le terrain, la maison se présente le plus souvent cloisons montées et électricité déjà commencée, sans peinture ni revêtement de sol. L’expert y examine notamment les cloisons, les équipements électriques, l’isolation, les menuiseries et, au besoin, la toiture, qui n’avait pas été vue lors de la visite du gros œuvre.
Trop tôt, le constat sera incomplet : certaines cloisons ou certains équipements ne seront pas encore en place.
Trop tard, d’autres limites apparaissent : les finitions recouvrent les jonctions, les passages de réseaux et les défauts de support, et déplacer une cloison achevée oblige souvent à déposer des équipements déjà installés.
En pratique, mieux vaut ménager un délai entre la visite et la reprise des travaux : le temps que l’expert rédige son constat et que le maître d’ouvrage puisse interroger le constructeur en cas d’écart.
L’expert examine les ouvrages accessibles et les rapproche des pièces qu’on lui a remises. La finesse de cette comparaison dépend autant de l’avancement du chantier que de la disponibilité de plans à jour.
Le périmètre annoncé couvre l’implantation des cloisons, les surfaces, les hauteurs sous plafond, les portes, les fenêtres, les installations électriques et les réseaux d’eau.

L’implantation des cloisons fixe la distribution intérieure. L’expert regarde si les pièces, les dégagements et les séparations visibles collent aux plans contractuels.
Les vérifications portent sur les dimensions accessibles, la forme des pièces et la position des cloisons. Il ne s’agit pas de traquer le millimètre, mais de repérer les écarts qui changent l’usage, la circulation ou la conformité au projet convenu.
Un décalage passe souvent inaperçu dans un logement vide. Il devient parlant dès qu’on imagine un meuble posé, une porte qui s’ouvre ou une cuisine à installer.
Les surfaces s’apprécient avec prudence : la valeur définitive dépend encore des parements et des finitions. Une mesure prise en chantier ne vaut pas mesurage réglementaire si la mission ne le prévoit pas.
L’expert peut néanmoins signaler un écart net entre l’espace prévu et l’espace réalisé, puis réclamer au constructeur une explication ou un plan remis à jour.

La hauteur sous plafond pèse sur l’usage, les volumes et la pose de certains équipements. L’expert prend des mesures ponctuelles quand les supports et les niveaux de référence sont repérables.
L’avancement compte : sans chape ni revêtement de sol posés, la hauteur relevée ne correspond pas forcément à la hauteur finale.
Les passages et dégagements sont eux aussi observés : une cloison déplacée, une porte mal orientée ou un équipement placé dans la zone de débattement peut gêner la circulation.
L’expert confronte ces constats aux plans et aux choix contractuels. Il ne retouche pas l’agencement et ne valide pas oralement une solution improvisée sur place.
En cas d’écart, la correction revient au constructeur, qui doit tenir compte des réseaux, des supports et des travaux déjà exécutés.

Portes et fenêtres doivent respecter les plans retenus. L’expert contrôle leur emplacement apparent, leur sens d’ouverture quand il est défini et leur intégration dans les cloisons.
Quelques centimètres de décalage sur une porte peuvent empêcher d’installer un meuble ou un équipement. Un sens d’ouverture inversé peut gêner la circulation ou entrer en conflit avec une autre porte.
Le contrôle des menuiseries porte aussi sur leur aspect général et leur pose apparente. L’expert ne démonte rien et ne certifie pas des performances annoncées sur la seule foi d’une observation.
Les dimensions finales des passages s’apprécient selon l’avancement : habillages, huisseries ou revêtements ne sont pas toujours achevés.
Les différences avec les plans se documentent par photographies et mesures. Un avenant accepté peut justifier une modification ; sans avenant ni plan actualisé, une explication écrite s’impose.

L’expert vérifie l’emplacement des équipements électriques visibles au regard des plans. À ce stade, il ne délivre pas une certification réglementaire complète de l’installation.
L’enjeu est surtout d’anticiper l’usage futur des pièces : une prise destinée à la cuisine, un interrupteur près d’une porte ou un point lumineux censé être centré doivent rester cohérents avec les documents du projet.
En chantier, un équipement peut être bien présent mais posé sur la mauvaise cloison. Une prise que masquera un futur meuble, ou un interrupteur caché derrière le débattement d’une porte, deviendra vite malcommode.
L’expert s’en tient aux éléments visibles, sans toucher aux conducteurs ni ouvrir les équipements. Les essais électriques complets relèvent d’un autre stade et d’un autre périmètre de mission.
Une comparaison utile suppose le plan électrique, les choix modificatifs et, s’il y a lieu, les documents relatifs à la cuisine ou aux aménagements prévus.

Les arrivées d’eau et évacuations visibles sont confrontées à l’aménagement prévu. Leur position doit s’accorder avec les équipements sanitaires, la cuisine et les plans contractuels.
À ce stade, des réseaux restent parfois ouverts ou en attente. L’expert en décrit la position sans se prononcer sur le fonctionnement final de l’installation.
Une évacuation mal située peut gêner la pose d’un meuble ou imposer une reprise plus tard. Une arrivée d’eau placée dans une autre cloison que prévu se rapproche des plans et des éventuels travaux modificatifs.
Les essais d’étanchéité, de pression ou de fonctionnement ne sont pas présumés réalisés s’ils ne relèvent pas de la mission. Le rapport distingue ce qui a été vu, ce qui a été mesuré et ce qui reste à vérifier.
Avant que les réseaux ne soient recouverts, mieux vaut garder des photographies localisées : elles serviront lors d’un percement futur ou en cas de souci après la livraison.

L’isolation se contrôle dans les zones encore ouvertes ou accessibles. L’expert traque surtout les manques apparents, les matériaux déplacés et les jonctions visibles autour des menuiseries ou des réseaux.
Un examen visuel ne certifie pas l’ensemble des performances thermiques ou acoustiques. Les parties déjà fermées échappent au contrôle sans investigation complémentaire.
Le contrôle vise donc la continuité apparente et la correspondance avec les matériaux annoncés dans la notice. Quand l’isolant est masqué, bons de livraison, photos de chantier ou fiches techniques complètent le dossier.
Un passage de réseau peut interrompre un doublage par endroits. Cela ne signe pas forcément une non-conformité, mais la reprise doit intervenir avant la fermeture complète.
Face à de la condensation, des taches ou des matériaux humides, une expertise humidité peut être envisagée lorsque la recherche de l’origine sort du cadre de la visite CCMI.
Les plans et la notice descriptive forment la base de la comparaison. Sans documents à jour, l’expert décrit les ouvrages mais dispose de moins d’appuis pour caractériser un écart contractuel.
Le dossier utile réunit notamment :
Le CCMI et sa notice descriptive
Les plans intérieurs cotés
Le plan électrique
Les plans de plomberie ou d’équipements disponibles
Les coupes précisant les hauteurs
Les plans de menuiseries
Les avenants et travaux modificatifs acceptés
Les comptes rendus des visites précédentes
Les photographies des réseaux avant fermeture
Les échanges avec le conducteur de travaux
Chaque plan devrait porter une date ou un indice de version. Sur un chantier, une version périmée circule parfois alors qu’une modification a déjà été validée.
Mieux vaut aussi signaler les aménagements prévus après livraison : une cuisine, un placard ou un meuble sur mesure peut réclamer un emplacement précis de prises, d’évacuations ou de renforts.
L’expert cite dans son rapport les pièces consultées et celles qui manquent. Cette transparence éclaire la portée de ses conclusions.
L’appel de fonds de 75 % renvoie à une étape réglementaire précise. Dans le CCMI avec fourniture de plan, il peut être appelé à l’achèvement des cloisons et à la mise hors d’air.
L’article R. 231-7 du Code de la construction et de l’habitation plafonne les montants exigibles selon l’avancement : notamment 60 % à la mise hors d’eau, 75 % à l’achèvement des cloisons et à la mise hors d’air, puis 95 % à l’achèvement des travaux d’équipement, de plomberie, de menuiserie, de chauffage et de revêtements extérieurs.
Quelques cloisons posées ne suffisent donc pas à caractériser l’étape. Il faut vérifier qu’elles sont achevées et que les menuiseries extérieures permettent réellement de considérer la maison hors d’air.
La visite fournit un constat technique, pas une décision juridique sur l’exigibilité du paiement.
En cas de litige, on sépare l’avancement matériel, les non-conformités éventuelles et les conséquences contractuelles. Le rapport documente les deux premiers points ; le troisième peut appeler un conseil juridique.
Les écarts touchent l’agencement, les dimensions, les équipements ou les matériaux. Leur importance se mesure à leurs conséquences sur le projet et à la possibilité de les corriger avant la suite des travaux.
Parmi les observations possibles :
Une cloison implantée autrement que sur le plan
Une pièce aux dimensions incohérentes avec le projet
Une porte déplacée ou réorientée
Une prise ou un interrupteur mal positionné
Une arrivée d’eau ou une évacuation au mauvais endroit
Une isolation apparente discontinue
Une menuiserie non conforme au descriptif
Une zone déjà fermée, devenue incontrôlable
Une modification réalisée sans avenant identifié
Une cloison d’aspect irrégulier ne trahit pas toujours une malfaçon : la finition peut encore évoluer. À l’inverse, une modification soignée peut demeurer non conforme au plan contractuel.
Le rôle de l’expert est de distinguer le constat, la cause supposée et la correction demandée, sans présenter une hypothèse comme un fait acquis.
Une non-conformité se décrit par écrit et se rattache au plan ou au document concerné. Le maître d’ouvrage peut alors demander au constructeur une réponse, une reprise ou une justification technique.
La demande doit partir avant que les travaux suivants ne recouvrent l’écart, accompagnée des photographies, des mesures utiles et de la référence du plan employé.
Le constructeur demeure responsable de ses entreprises : l’expert n’adresse donc aucune instruction directe aux artisans présents sur le chantier.
Quand une correction est annoncée, gardez-en une preuve : une photographie, un plan mis à jour ou une nouvelle visite permet de vérifier la reprise.
Si les parties divergent sur la réalité du défaut, une expertise amiable contradictoire peut organiser une discussion technique avec les intervenants concernés.
Cette démarche n’impose pas de solution d’office, mais elle permet de confronter les documents et les constats avant une éventuelle procédure plus formelle.
La visite se limite aux zones accessibles et à l’état du chantier le jour de l’intervention. Elle ne garantit pas l’absence de défaut dans les parties déjà fermées ni dans les équipements encore impossibles à tester.
L’expert ne démonte pas les doublages, ne déplace pas les matériaux et ne pratique pas d’essais destructifs par défaut. Il ne certifie pas davantage l’ensemble de l’installation électrique, de la plomberie ou des performances acoustiques.
Une cloison peut paraître bien positionnée sans que sa composition interne soit visible. De même, un câble ou un tuyau peut être en place sans que son fonctionnement final soit vérifiable.
Le rapport précise donc les réserves liées à l’avancement. Il peut recommander la remise d’un document, une vérification ultérieure ou une correction avant fermeture.
Cette prudence évite au maître d’ouvrage une fausse impression de validation globale : la visite reste un constat ciblé, réalisé à une étape précise du CCMI.
Check my House est un cabinet d’expertise en bâtiment et construction. Ses missions couvrent notamment l’assistance CCMI, l’expertise des fissures et de l’humidité, les bilans avant achat, l’assistance VEFA et l’accompagnement en cas de litige.
Pour le CCMI, le parcours prévoit des visites aux étapes des fondations, du gros œuvre, des cloisons, de la chape, de la pré-réception et de la réception. Chaque passage se conclut par un rapport listant observations, anomalies éventuelles et recommandations.
La mission de Check my House demeure technique. Le constructeur, lui, reste responsable de l’exécution, de ses entreprises et du respect de ses obligations contractuelles.
La visite des cloisons est facturée 550 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € TTC par mètre carré au-delà, plus 60 € de déplacement. Le rapport d’expertise des cloisons est compris ; la gestion et le suivi du dossier sont facturés en sus lorsqu’ils sont demandés.
Rapport d’expertise des cloisons inclus.
Supplément sur la surface excédentaire.
Forfait de déplacement.
Le rapport d’expertise des cloisons est compris. La gestion ou le suivi complémentaire du dossier reste facturé en sus, à la demande.
Cette grille provient de la base tarifaire interne de Check my House et correspond au tarif affiché sur la page dédiée à la visite des cloisons.
Non. Le passage d’un expert indépendant sur les cloisons n’est pas imposé par le CCMI : c’est une démarche volontaire pour faire contrôler les travaux avant qu’ils ne soient fermés puis finis. Le constructeur organise son chantier et répond de la conformité ; le maître d’ouvrage, lui, gagne un regard technique distinct, précieux quand il ne lit pas couramment des plans ou des réseaux.
C’est utile sans être indispensable au contrôle lui-même. Votre présence permet surtout d’expliquer les choix d’aménagement et les modifications convenues avec le constructeur, et de pointer l’emplacement prévu d’une cuisine, d’un placard ou d’un appareil sanitaire. À défaut, des plans à jour et des consignes écrites peuvent suffire.
Il vérifie les prises visibles et leur emplacement au regard des plans, sans réaliser à ce stade un contrôle réglementaire complet ni des essais de fonctionnement. L’installation peut encore être en cours, certains points n’étant que des boîtiers ou des gaines en attente.
Seulement là où l’isolant reste visible ou accessible. Une fois les doublages fermés, sa continuité ne peut plus être confirmée à l’œil sans investigation complémentaire. D’où l’intérêt des photographies prises avant fermeture, qui conservent la trace des matériaux en place.
L’expert prend des mesures ponctuelles et compare les dimensions visibles aux plans, mais il ne réalise pas un mesurage réglementaire si la mission ne le prévoit pas. La surface définitive dépend encore des parements et des finitions non posés.
On mesure la cloison et on la compare au plan contractuel à jour, puis on demande au constructeur une explication et, au besoin, une correction. Le premier réflexe est de vérifier les avenants : une modification a pu être acceptée sans figurer sur l’exemplaire initial.
Pas forcément. Sa gravité dépend de son emplacement, de sa forme, de son évolution et des ouvrages liés à la cloison. Une marque fine peut apparaître à une jonction ou pendant le séchage ; d’autres fissures traduisent un mouvement et méritent une surveillance ou une recherche de cause.
Non, pas de refus automatique. Le rapport apporte un constat technique, pas une décision juridique sur l’exigibilité. Il faut distinguer l’avancement réel, les non-conformités éventuelles et leurs conséquences contractuelles, ce dernier point pouvant relever d’un conseil juridique.
C’est possible, mais moins efficace : peintures et revêtements masquent déjà les jonctions et les passages de réseaux, et une partie des vérifications devient indirecte. Programmer la visite avant les finitions reste nettement préférable.
Non. La visite des cloisons cible une étape précise du chantier. Un contrôle complet suppose les autres passages du parcours CCMI : fondations, gros œuvre, chape, pré-réception et réception.
Après le gros œuvre, les cloisons ouvrent le second œuvre. Retrouvez la chronologie complète des visites de contrôle de votre maison.
1La première visite contrôle les fondations, socle de toute la construction.
2Le gros œuvre monte les murs et met la maison hors d’eau et hors d’air.
3Distribution des pièces, isolation et réseaux : la maison prend sa forme intérieure.
Étape en cours
4Une fois les cloisons posées, la chape unifie et prépare les sols.
5La pré-réception repère les malfaçons avant la livraison définitive.
6La réception clôt le chantier et déclenche vos garanties légales.
Faites vérifier l’agencement de vos cloisons, vos menuiseries et vos réseaux avant que les finitions ne les recouvrent, partout dans le Nord.
Nos experts interviennent dans tout le département du Nord (59), et notamment à :
Le département du Nord porte le code 59 et compte de nombreuses communes recensées par l’INSEE dans le Code officiel géographique 2026.
La visite se programme avant les finitions. Le dossier transmis précise la commune, la surface de la maison, l’avancement du chantier et les prochaines dates d’intervention des entreprises.
Vous pouvez aussi être rappelé pour vérifier si l’avancement du chantier autorise encore un contrôle utile.
Les retours clients sont consultables sur la page Trustpilot de Check my House.
Légifrance, Code de la construction et de l’habitation, article R. 231-7, version en vigueur depuis le 1er janvier 2020, legifrance.gouv.fr
INSEE, Département du Nord, Code officiel géographique au 1er janvier 2026, 2026, insee.fr